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Comment éviter une mauvaise expérience?

Je rentre d'une semaine de navigation terrible sur un bateau en très mauvais état, insalubre, sans aucun confort et avec un skipper intolérant, vulgaire, agressif, profondément (modération) et (modération)!

Pas de bouteilles d'eau à bord, pas de nourriture fraiche mise à part quelques tomates, saucisses ou bacon, que des mouillages aucune nuits dans un port donc pas d'accès légal aux douches...

Je suis la quatrième personne en 2 semaines à avoir quitté le bateau avant la fin.


Cet homme est fou. Il s'appelle (modération: la personne citée à demander la suppression de son nom et de son prénom), son bateau est un Figaro vétuste et non entretenu.




Posté le 01/08/2010 12:20:1014485

Je crois devoir apporter mon avis sur ce skipper pour avoir navigué plusieurs années avec lui.

En effet, Alain est adepte d'une naviguation sportive et proche de la nature et il l'annonce, c'est pourquoi il privilégie les mouillages sauvages aux ports, ce qui ne nous empêche pas de prendre des douches régulièrement et de nous alimenter correctement avec des produits frais.

Son bateau est un monotype de régate bien connu qui n'a pas pour vocation la croisière dilettante.

Dommage pour cette personne qui n'était probablement pas en mesure d'apprécier ce type de périple.

Dominique

Posté le 01/08/2010 14:29:56

Il est malhonnête de ne pas prévenir les futurs équipiers sur ce qui les attend sur ce bateau.
Je le redis, il était insalubre.
Tout était en mauvais état, vielles voiles, moteur hasardeux, bouts en mauvais état.
Aucune liberté ni marge de maneuvre à bord. Skipper succeptible et d'une grande intolérance ce qui est rare pour un marin!
Obligation de hisser les voiles au mileu des ports  (donc dangereux) même avec le calme plat en pleine mer, très peu de moments de navigation car départ vers 15 h ou pas du tout même.
Interdiciton de rincer la vaisselle après les repas à l'eau de mer : elle restait donc sale dans un seau pendant plusieurs jours et pendant la navigation! Pas de plancher donc eau croupie dans les cales!
Etc....
A cause de tout cela, je n'ai abolument pas pu apprécier les prétentions sportives de ce périple!

Posté le 09/08/2010 17:06:44

Vos compétences nautiques sont à la hauteur de votre ortographe!

Le skipper pour une équipière à éviter!

Posté le 22/08/2010 12:31:25

La situation semble avoir été désagréable pour tous le monde...et c'est bien dommage.

Vous avez sûrement remarqué que chaque membre de vogavecmoi posséde un profil qui permet de présenter notamment son bateau ainsi que ses qualités humaines et maritimes.

Ses informations sont justement destinées à faire les "bonnes" rencontres et à fuire les "mauvaises".

Tous les membres de vogavecmoi aiment et souhaitent faire du bateau. En revanche, tous n'ont pas la même pratique de ce loisir et toutes les personnalités ne sont pas compatibles.

La navigation sur un bateau de plaisance est une expérience unique dans un contexte spécial : communauté de vie dans un espace souvent exigu et clos.

"L'intimité" qui s'installe rapidement entre les membres de l'équipage est un temps fort de la navigation quand l'équipage s'entend bien.  En revanche, si l'équipage ne s'entend pas, la situation peut rapidement devenir conflictuelle, et les vacances ratées!

Voici le type d'informations que les membres peuvent donner :

- Une description compléte du bateau contenant le type de bateau, sa marque, son modèle, son âge, une photo (Eventuellement plusieurs photos pour bien montrer aux débutants à quoi ressemblent l'intérieur d'un bateau de plaisance)

- Le déroulement "type" de la croisière :
Fréquence des nuits au port, fréquence des nuits au mouillage...

- le niveau de confort du bateau ou des bateaux sur lesquels on aime naviguer : ni WC, ni douche, WC seulement, eau froide seulement...

Bien entendu, même le profil le plus complet ne dispense pas de prendre les garanties de "bon sens" que constituent :
- Une ou plusieurs rencontres préablables à terre dans un lieu public avant l'embarquement
- Une ou plusieurs sorties en mer de quelques heures avant d'embarquer pour plusieurs jours.

Voir également les précautions d'utilisation du site sur la page : http://www.vogavecmoi.com/utilisation-site


Posté le 04/09/2010 15:43:06

Connaître le programme des escales est très important pour préparer une croisière:
- savoir quand le téléphone portable pourra être rechargé (suis-je joignable?)
- savoir quand je vais me laver
- quelle quantité de vêtement dois-je amener?

Posté le 07/09/2010 16:29:28

La fréquence des escales est également importante pour savoir quand est-ce que vous pourrez quitter le bateau, si cela se passe mal.

Posté le 07/09/2010 16:32:27

bonjour,

j'en suis à mon 5 emem convoyage le bilan : 4 super et un médiocre cet été. A mon avis il est très difficile de savoir par avance où l'on va échouer Clin d'œil sur une demande d'embarquement y compris quand on dialogue plusieurs fois par téléphone. si un skipper à vraiement besoin de quelqu'un il fera tout pour enjoliver son offre !
De plus c'est bien connu on a chacun le meilleur bateau de sa catégorie sachant que l'entretien, le propreté reste quand même des données fluctuantes ...

pour ma part je continue à chercher des convoyages voire une transat.

bonne nav à tous

Posté le 18/10/2010 12:36:41

alain ORTHOGRAPHE s'ecrit avec un H entre le T et le O

Clin d'œil

Posté le 03/11/2011 12:22:07

En parlant de mauvaise expérience allez faire un tour sur le blog suivant : eaux-vives.over-blog.com/article-24053736.html

Cordialement

Roland

Posté le 29/11/2011 13:24:52

merci du conseil mais je te rassure ils sont loin d'etre tous comme ça

Posté le 01/12/2011 13:57:00

Virement .....de bord !!...

C’est ma deuxième année de navigation, j’ai fait de belles rencontres en 2013 (et des progrès…) grâce a « Vogavecmoi »et les skippeurs, Michel, Christophe, Bénédicte et Gilles.
Riche de ces nouvelles amitiés marines, je suis repartie cette année avec Bénédicte sur la croisière de « Pen Bron » et depuis le 30 avril, je navigue avec Gilles.
Avec Gilles, Nous nous connaissons depuis l’année dernière donc cela n’est plus « un galop d’essai » et l’entente est parfaite avec beaucoup de complicité et de rires. Comme l’année passée, je m’investi totalement dans mon rôle d’équipière, curieuse d’apprendre et d acquérir de nouvelles bases, toujours prête pour effectuer une manœuvre aussi bien qu’une « corvée » (puisqu'il en faut… )…mais depuis une avarie moteur, qui nous a bloqué 3 jours sur le quai de Perros-Guirec…..Gilles n’est plus le même …..Les remarques à mon encontre et les réflexions désobligeantes fussent, les critiques en tous genres s’accumulent ….. Je fais n’importe quoi, je mouline au lieu d’enrouler, d’un seul coup je deviens inefficace, pas assez rapide dans mes manœuvres etc.…. Lui (étant ancien régatier) .tout est bon pour me rembarrer…. je me demande si on fait une croisière ou une régate ??...Donc l’ambiance se dégrade, la tension monte et je ne me laisse pas intimider. il commet des erreurs de navigation, (pour moi la novice …) du style...couper , les instruments en pleine navigation,......se tromper de cap et se retrouver devant les 3 chenaux de l’aber vrac’h, sans savoir par ou passer, c'est-à-dire « au pif » entre 2 rochers !!… des erreurs d’appréciation ou de cap du genre, quitter le port de Roscoff en virant à droite, tout en cherchant les bouées de sorties vers le large , avec une visibilité à 10…., se tromper de port d’arrivée, (A ce moment là, j’ai du regarder sur mon portable, l’application « navionics » et prendre une photo pour pouvoir nous situer !...) cherchant les bouées de chenal de Loctudy alors que l’on aborde le port de Lesconil …… et la dernière, la cerise sur le gâteau ou plutôt le « pompon sur le béret »…. décider de faire du spi par 5 nœuds de vent alors que celui ci est en train de forcer et monte à 12…….obligé donc de tout replier …moi, a l’avant avec la houle et toutes les peines du monde avec mes « petits bras » essayant de ranger la voile de spi dans son sac avec le vent qui prenait dedans … tout en me faisant « engueuler » copieusement sur mon inexpérience de la voile …….énervé , il me signale a ce moment là son souhait de me débarquer à Vannes, fin du voyage. A notre arrivée à Bénodet, après une brève discussion puis énumérations de toutes mes erreurs et manquements, concernant aussi bien la vie à bord que la navigation, je décide, devant tant de mauvaise foi et de non reconnaissance, de quitter le bateau le lendemain matin. Rendu furieux par ma décision, il m’ordonne de quitter son bateau sur le champ, il est 20 h, je ne me laisse pas intimider, lui règle ce que j’estime lui devoir pour mes frais de nourriture, comme il était convenu et m’enferme dans ma cabine, pour faire mon sac. Je suis donc partie ce matin à 6 heures et n’espère plus jamais retrouver sur ma route cet odieux skipper.
Résultat: au bout d' environs 6 semaines de navigation, je n'ai pu prendre la barre que quelques fois au large , mais je n'ai jamais fais de manœuvres au port, je n'ai pas eue l'occasion non plus de préparer une navigation avec les instruments , que ce soit avec le GPS ou faire un cap sur la carte. Je me sens donc frustrée de ne pas avoir évolué dans ce domaine..

Posté le 20/08/2014 18:37:33

Bonsoir,

Ce qui est un peu surprenant, c'est qu'un skipper ayant une conception très perso de la navigation (ce qui est tout à fait respectable) et qui semblen ne pas s'accorder avec la ou les personnes embarquées, propose des embarquements en sachnat que ça n'ira pas.....ou alors c'est juste pour récupérer des sous ?

Posté le 30/08/2014 19:49:28

Ces témoignages sont très " parlant " en effet les skipper comme tout un chacun ne se connaisse pas toujours si bien que ça et s'invente parfois un " personnage " en toute honnêteté ( en plus ) .
Donc difficile de savoir à l'avance .
Pour ma part j'essaye de ne pas décevoir le Skipper et les autres équipiers en en parlant ...si possible !
Si le dialogue ne peut endiguer la problématique il ne faut pas hésiter à quitter le bateau .
Nos témoignages sont importants et même si ils sont subjectifs ils ont toujours une part de vérité qu'il faut prendre en compte .
Pour avoir plus de précisions il faut se contaçter par téléphone !
Il y a trop de bon skipper et de bons bateaux pour prendre des risques avec des incompétents .

Posté le 02/09/2014 10:44:00

J'ai, hélas, connu une expérience similaire pendant 7 semaines avec un capitaine qui, sous un air débonnaire, a révélé un comportement schizophrène...
De plus, il embarque une équipière pour 4 semaines, alcoolique et fumeuse invétérée, handicapée de la main droite suite à une opération programmée avant d'embarquer...à qui j'ai dû faire des pansements tous les 2 jours sur 3 semaines car plaie ouverte, donc mise devant le fait accompli. Bien sûr, elle a décompensé sur ses problèmes avec l'alcool en ayant régulièrement des crises d'agressivité...Bonjour l'ambiance !!! Mon seuil de tolérance à l'adversité m'a permis de ne pas péter les plombs...contrairement aux deux autres personnes précitées.
C'était ma 1ère navigation avec Vogavecmoi. J'accepte les risques liés aux rapports humains, mais là c'était trop ! Je passe sous silence le nom du bateau et celui du capitaine et de l'équipière. Je les ai sorti de mes relations.

Heureusement, sur le 2ème bateau, Toscani, j'ai eu une très belle croisière avec une ambiance d'adutes "sains d'esprit". Je connais Michel, le capitaine, depuis un an, excellent marin, sérieux, pédagogue et qui m'a fait confiance. J'ai ainsi pu retrouver mes réflexes et me mettre en situation d'évoluer dans mes connaissances et non de régresser. C'est avec plaisir que je naviguerai avec lui à nouveau.

Je suis donc prête à ré-embarquer tout en étant très vigilante sur la santé mentale du capitaine. Maintenant je n'hésiterai pas à débarquer si cela ne va pas.

Posté le 19/09/2014 11:59:10

Bonjour,

Allez je vais y mettre mon grain de sel... ou de sable...

Je navigue plus en animant des stages croisière qu'en tant qu'équipier sur un bateau ami. Je constate que les choses se passent en général très bien, bien que parfois il y ai des personnes qu'en fin de stage on ai envie de coller entre le mur et le papier peint.

Le contexte des stages peut paraître difficile car on ne peut pas savoir à l'avance sur qui on va tomber, ni ce que chacun est venu cherché.

Pour une bonne ambiance à bord, il y a un pré-requis. Il faut expliquer les règles de base au départ. Cela est un paragraphe indispensable du topo de sécurité.

1- Promiscuité et conséquences
2- Respect d'autrui verbalement et physiquement
3- Faire attention aux autres sur le plan de la sécurité : la bome, s'attacher la nuit ou par mauvais temps, etc...
4- Partage des tâches communes, repas, vaisselle, nettoyage, etc...
5- Attention aux sujets de conversation qui peuvent être explosifs (religion, politique, etc...)

j'en oubli dans doute. Mais d'avoir posé un cadre n'empêche pas de le compléter ensuite si une situation particulière se présente.

Je n'insistais pas au début sur ces points « humains » de la navigation, j'ai rapidement constaté que si le cadre n'est pas posé au départ, c'est très compliqué de le poser par la suite surtout en cas de crise.

Tout ceci prend à peine dix minutes à expliquer et cela sauve parfois des semaines entières.

J'oublie un truc important : le skipper doit montrer l'exemple...

Amitiés à tous et bonne navigations,

Roger

Posté le 19/09/2014 20:15:30

PS : Dommage qu'il n'y ai pas un petit bouton "Edit" pour corriger les fautes d'orthographe. Je ferai plus attention la prochaine fois. Désolé.

Posté le 19/09/2014 20:20:57

Pour moi un bon skipper doit adapter sa navigation en fonction du niveau de ces équipier(e)s, style de navigation à définir course ou croisière!!!
Impératif consignes de sécurités!Le skipper doit déterminer le rôle de chacun à bord ,
équipier d'avant, le piano (drisses), l'embraque réglage des voiles d'avant, la gv,la barre, la navigation.
Dans le voilier la base,c'est le respect des débutants avec les confirmés
Le rangement, la propreté, les taches ménagères.
Les bases sont la,à vous de les interpréter, de les adapter.

Posté le 19/09/2014 21:52:01

Bonjour,
A voir : le chapitre "Vie à bord" du Cours des Glénans. Ces questions y sont tées, avec perspicacité me semble-il. Notamment mla section qui traite de comment prévenir une crise dans l'équipage...

Posté le 25/09/2014 12:50:41

Merci G. Foulques pour l'info livresque "comment prévenir une crise dans l'équipage". Je mets la question pertinente dans la check-liste de celles à poser au capitaine.
Mais là, il s'agissait de santé mentale...

Posté le 25/09/2014 19:24:43

Bonsoir à toutes, Tous,

En tout cas, toutes vos expériences négatives, hélas ou positives aident à avancer...

Concernant le témoignage de Sylvie D : je le prends en compte.. ca il n'y a pas de fumée sans feu...
Cela fait bcp de paramètres négatifs.. et ces expériences là.. faut les fuir.. c'est Clair.

Bonnes "Nav'S" et salutations marines :-))

Posté le 29/09/2014 20:47:15

Pour ce qui nous concerne, aucune mauvaise expérience depuis que nous "co-naviguons" avec des membres de VAM. C'est même tout le contraire : que du bonheur! Pourvu que ça dure ...

Posté le 17/11/2014 23:52:40

Bonjour
Je suis nouveau sur ce site .je pense qu'avant d'embarqué un équipier our 7 semaine des sorties à la journée voir au week end s'impose .il est primordial d'être sur la même longueur d'ondes .ensuite tout est question de respect et de savoir vivre

Posté le 18/03/2015 07:48:18

Bonjour à toutes, tous,

Je " remets " mon grain de marseillaise sur ce post... et je pense que ces expériences là qu'elles soient POSITIVES ou hélas négatives doivent paraitre sur le post aussi bien chez les équipiers que chez les skippers : ça rendra service à tout le monde.
Et les avis doivent être communiqués.. on a la possibilité de le faire ici pourquoi s'en priver ?

Et pourquoi passer sous silence les noms ? justement, il ne faut pas que ces expériences malheureuses soient renouvelées et ça permettra une fois de plus d'avancer autant que les expériences HEUREUSES.

Le mieux est de ne pas s'engager sur du long terme et comme dit Antoine les sorties demi-journée, journée, we sont très importantes juste avant.

Salutations marines à toutes , tous.

Posté le 18/03/2015 08:08:09

Bonjour .

Pour donner suite au post. précédent, "pourquoi passer sous silence les noms "..... dans le cas d'une expérience de navigation négative ?..en ce qui me concerne, j'aimerai avoir l'avis de Clément et d'Antoine ...?

Posté le 20/03/2015 07:47:27

Tous ces témoignages sont très intéressants ,mon expérience d équipière pendant des décennies me conforte dans l idee que le skipper ne doit jamais crier ,ni faire sentir sa peur , l equipage peut être tétanisé, donc pas de coup de gueule .....mais voilà quand c'est votre bateau ,que vous avez beaucoup investi il faut être une sainte pour ne pas râler.
Autre point :Mes amis sont effarés que je parte avec des inconnus mais en ne prenant que des équipiers certifiés tout se passe bien ,pourvu que ça dure . En encore une fois les conseils d Antoine sont pleins de bon sens.

Posté le 22/03/2015 18:37:04

Bonjour chers co-navigateurs,

je vous apporte une réponse à la question "pourquoi passer sous silence les noms ?".

Deux raisons:
--> Légalement, les personnes citées ont un droit de regard sur les éléments qui les mettent en cause publiquement.
--> Nous sommes très prudent car des équipiers ont déjà dénigré publiquement des chefs de bord sans fondement, par simple vengeance.

La raison pour laquelle nous laissons ce post est pour informer qu'il existe une part d'aléa dans la co-navigation et qu'il faut s'y préparer et l'accepter.
Les avis permettent depuis août 2014 d'avertir un co-navigateur sur le fait qu'une co-navigation s'est mal déroulée avec un autre co-navigateur.

Bien à vous, Clément

Posté le 17/05/2015 10:43:37

Merci Clément pour ta réponse. J'ai ressenti que c'était juste d'agir ainsi.
Je dois dire que ma 3ème navigation sur "Sérénade" avec François, de Fort Pierce à La Martinique, fût enchanteur !
Nous nous sommes rencontrés à Paris avec aussi son épouse qui ne navigue pas, par courtoisie. Le contact fut excellent et j'ai ressenti que je serais avec quelqu'un de très haut niveau à tout point de vue, ce qui s'est avéré juste dans ces 8 semaines de co-navigation. C'est maintenant une belle amitié.
J'ai connu le pire et maintenant le meilleur. C'est aussi ça la prise de risque car je n'ai pas pu naviguer avant de m'engager, le bateau étant à Fort Pierce.
Je pense, dans ce cas, qu'il est important de poser les bonnes questions et les conseils du site sont judicieux.

Merci à Antoine et Clément de m'avoir permis de faire ces 3 expériences. Je continue de naviguer cet été avec mon réseau perso et je sais que je peux bénéficier du site quand l'envie me démangera de reprendre la mer.

Posté le 12/06/2015 13:26:12

Je souhaite témoigner d’une expérience de co-navigation qui m’a laissé un peu d’amertume et beaucoup de dégoût.
J’avais embarqué le 13 juillet au soir à Saint-Malo sur le bateau d’Eric-B, soit disant conseiller d’état ! J’espérais donc plus de savoir vivre et de dignité ! Il m’avait contacté sur le site Vogavecmoi.com, 2 ou 3 semaines auparavant et à la suite de plusieurs conversations téléphoniques, nous avions convenu de ce rendez-vous. Nous envisagions d’aller naviguer en direction de la côte sud de l’Angleterre pour y faire du cabotage ou si tout allait bien vers l’écosse et l’Irlande.
Je voulais venir en voiture avec des passagers car je suis une habituée du covoiturage avec BLABLACAR. Cela m’aurait permis d’amortir en partie le coût du voyage et d’apporter mon ordinateur portable et la moitié de l’avitaillement avec les produits bios et fermiers qui font parties de mon alimentation. Avoir ma voiture et mon ordinateur, m’aurait aussi permis de rebondir et de trouver un plan B en cas de divergence d’opinons. A mon initiative, nous avions échangé pas mal de courriels pour nous partager l’avitaillement, mais finalement, Eric m’avait déconseillé de venir en voiture, car il n’y a pas d’endroit où garer une voiture à Saint-Malo pendant l’été, m’avait-il affirmé.
Je suis donc arrivée après 10 heures de train et un billet assez couteux (la veille du 14 juillet). J’étais chargée comme un mulet avec mes affaires de mer, mes vêtements et mes affaires de toilette plus quelques livres.
J’ai tout de suite remarqué l’état déplorable du bateau, d’une saleté répugnante : Le pont était couvert d’une épaisse couche de crasse noire. Au fond du cockpit et dans les rainures autour des coffres, un terreau noir et fibreux stagnait et colmatait les grilles qui protègent les trous d’évacuation de l’eau. Toutes les boiseries étaient recouvertes de lichen gris-vert et jaunasse. Les drisses étaient vertes et rigides. J’ai vérifié l’état des haubans qui était bon. A l’intérieur du bateau, régnait une odeur suffocante de gasoil.
E-B est plus âgé que moi et très corpulent. Je ne savais pas depuis combien de temps le bateau n’avait pas navigué et je pouvais, après tout, participer à sa prise en main. J’ai ouvert tous les capots et hublots, j’étais fatiguée des préparatifs chez moi et du voyage. Le lendemain E-B souhaitait aller directement à la pointe ouest de l’Angleterre ! J’ai dit qu’un petit essai avant la traversé serai bien venu et nous sommes allé à Jersey le 14. Quelque petits incidents de navigation plus tard (latte de GV fugueuse et balancine prise dans le réflecteur radar fixé au patara) je m’aperçois que de l’eau remonte sur le planché que je soulève pour constater que la cale était pleine d’une eau très huileuse. Ce qu’elle n’était pas la veille bien qu’il y ait eu un peu d’eau au fond de certains coffres de la cabine avant et du carré.
Selon E-B, tous ces petits incidents étaient sans importance et j’avais dû me montrée ferme pour que nous prenions le temps de les arranger. J’ai aussi fait remarquer que la saleté du bateau me dérangeait beaucoup et qu’il était hors de question que je poursuive dans ces conditions. Le matin du 15, E-B s’occupait au téléphone de contacter le chantier qui avait caréné le bateau et qui était responsable, selon lui, de la voie d’eau car ils avaient rectifié l’hélice. J’ai entièrement nettoyé le cockpit et le pont ! Je suis très travailleuse, j’ai beaucoup d’énergie et je déteste la saleté. J’ai nettoyé aussi l’intérieur du bateau. Je suis allé prendre une douche et j’ai voulu récupéré sur ma couchette. Là une forte odeur d’urine m’a fait vérifier le WC et je me suis aperçue qu’il n’avait pas pompé après s’en être servi !
L’ambiance à bord s’était déjà fortement dégradée. Non seulement E-B n’avait absolument rien fait pour m’aider à nettoyer mais en plus il utilisait le cockpit comme poubelle et urinoir aussi ! Là je l’ai vraiment engueulé. Il faut dire aussi que la conversation et le comportement de cet homme est à l’instar de son bateau ; du plus bas étage. J’avais dû le rappeler à l’ordre plusieurs fois car il avait passé les limites de la décence et du respect. Je suis souple, leste et sportive. Il ne pouvait pas vraiment me tenir tête et les choses n’étaient pas allé jusqu’au point de rupture, du moins pas en apparence. Nous avons décidé de revenir à Saint-Malo ramener le bateau au chantier.
Au retour, le comportement d’E-B s’est fait plus pressant. Il cherchait à établir un contact physique et pour avoir la paix je lui ai dit que j’avais un ami. C’est là qu’il m’a prié de débarquer ! Il était clair de toute façon, depuis un certain temps, que je ne naviguerai pas avec lui mais il fallait quand même débarquer en sécurité … Une fois à quai et avant d’aller à la gare acheter mon billet, je lui ai fait remarquer, qu’il m’avait fait venir sur un bateau qui n’était pas en état de naviguer, que non seulement j’en avais pour 250 ou 300 € de train mais qu’en plus je lui avais nettoyé son bateau boiseries comprises. Je lui ai demandé de participer au financement de mes billets de train pour la moitié de leurs prix. Pour toute réponse, je n’ai eu qu’un « tant pis pour toi ! » et au retour de la gare, j’ai trouvé mes affaires pêle-mêle dans le cockpit et le bateau fermé à chef !
J’ai fait mes bagages et j’ai demandé pour vérifier à l’intérieur du bateau s’il n’avait rien oublié, j’aurai été contente aussi de prendre un peu d’eau pour la route, ce qui m’a été refusé. Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages disait ma mère … Être si mal traitée, avec toute la peine que je m’étais donné pour rendre possible la co-navigation en tenant compte de ses handicapes physiques (il est claire qu’il ne peut naviguer seul. Mais avait-il seulement l’intention de naviguer vraiment ?)
J’ai fichu à l’eau tout ce que j’ai trouvé sur le pont et j’ai débarqué en le traitant de malpropre et de malhonnête devant l’employé du chantier.

Posté le 21/07/2015 17:39:34

L argent,sujet sensible!
je suis propriétaire et chef de bord et je souhaiterais connaître les réactions des équipiers quand ils perdent une manivelle de winch par exemple ,la remplacent ils ?
Mon dernier passager a heurté des cailloux parfaitement signalés et une heure après débarquait et partait comme un voleur .le lendemain aucun appel et c est en gitant sous voiles que j ai vu l eau monter au dessus du plancher ..... (à suivre )

Posté le 21/07/2015 23:53:18

Ce n'est pas tant l'argent que l'état du bateau, le comportement et la conversation (toujours sous la ceinture) du chef de bord qui m'ont choquée.

Mais parlons de sujets plus intéressant ! Toute réelle rencontre (et en navigation la réalité nous rappelle toujours à l'ordre) est un risque.

Du point de vue de la légalité, en mer, c'est le plus qualifié qui est responsable. Il reste la responsabilité morale de chacun. Il faudrait que les équipiers prennent une assurance en responsabilité civile pour naviguer. Est-ce possible ? Je vais questionner mon assureur à ce sujet.

En attendant, je suis désolée pour toi est ton bateau. Quel dommage !

Posté le 22/07/2015 13:56:32

Ce n'est pas tant l'argent que l'état du bateau, le comportement et la conversation (toujours sous la ceinture) du chef de bord qui m'ont choquée.

Mais parlons de sujets plus intéressant ! Toute réelle rencontre (et en navigation la réalité nous rappelle toujours à l'ordre) est un risque.

Du point de vue de la légalité, en mer, c'est le plus qualifié qui est responsable. Il reste la responsabilité morale de chacun. Il faudrait que les équipiers prennent une assurance en responsabilité civile pour naviguer. Est-ce possible ? Je vais questionner mon assureur à ce sujet.

En attendant, je suis désolée pour toi est ton bateau. Quel dommage !

Posté le 22/07/2015 13:56:35

Je radote ma parole !

Posté le 22/07/2015 14:05:08

En effet quel dommage ,je suis privée de mon voilier depuis 3 semaines. Il a fallu que je me batte contre mon assurance ,demander une contre expertise à mes frais.J ai passé des heures à vider le bateau, à tout demenager pour pouvoir demater ,dequiller et faire réparer les varangues qui ont été cassées. Nous sommes au mois d août le patron du chantier naval vient de partir en vacances. ...Quand aurai je mon PASSION. ?
Je termine en précisant que mon équipier n était pas unVAM

Posté le 01/08/2015 23:44:18

Juridiquement je suis responsable et mon équipier le sait parfaitement.
Ses compétences nautiques étaient faibles quant à ses qualités humaines ...mieux vaut ne pas en parler. ....

Posté le 01/08/2015 23:50:29

il n y a pas que cela le titre pourrait être comment se faire jeter d'un bateau

juste parce que l'on demande de faire rembourser des courses que l'on apporte effectivement je me fais jeter a cause de cela sous peine que j'aurais été incompatible vis à vis du caractère du propriétaire du bateau si bien il m'a mit mes affaire sur le ponton pas le temps d'aller prendre ma voiture pour la rapprocher du port pendant ce temps là il est parti au large . l'élégance n'était pas de mise puisque j'ai du faire plusieurs aller retours pour prendre mes affaires . En plus celui ci m'a fais attendre toute la journée aux sables j'ai due aller deux fois au restaurant cela fait un peu cher surtout quand on vient du Morbihan

Posté le 03/08/2016 23:00:32

bonjour a tous,

il existe une solution simple pour savoir comment ce comporte une personne a bord en mer : faire une journée d'essais avant de s'engager !

en un peu plus de 50 ans de navigation j'ai vu tout et n'importe quoi, mais j'ai aussi fait beaucoup de" rencontre humaine extraordinaire" la mer rapproche les personnes qui son passionné par ce milieu, l'humilité reste la qualité première sur l'eau.
bonne navigation .

Posté le 24/04/2017 14:02:12

Bonjour

En qualité de skipper prenant bénévolement des équipiers (ères) en nombre réduit, j'ai été contraint il y a plusieurs années de débarquer à Majorque un couple qui "s'engueulait" vigoureusement à bord au point de compromettre la sécurité de la navigation (l'homme qui avait pris la barre était tellement en colère contre sa compagne et contre moi qui tentait d'apaiser la situation qu'il rasait les rochers de la côte Nord de Majorque pour se défouler). Cet été j'ai aussi du débarquer plusieurs fois en l'envoyant à l'hôtel un équipier qui s'enivrait dans le port d'escale au point de risquer la noyade en remontant à bord (une fois il est même tombé entre le quai et le balcon avant, retenu miraculeusement par les amarres du bateau et celles du bateau voisin!). Ce type de décision est toujours inconfortable. Il y a certainement des skippers bizarres mais aussi des équipiers douteux. Pour ma part, un équipier n'est pas nécessairement une personne qui va apporter de l'aide (après plusieurs jours certains ne savent pas encore faire un noeud de taquet) mais qui disposera de toutes ses facultés pour faire la veille et apprécier les dangers potentiels. Pour le reste, la règle d'or reste la convivialité.

Posté le 01/12/2017 18:32:42
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NonOui